"Si l'école disparaît, la vitalité de nos villages s'en va" : à Maillet, la fermeture de l'école dénoncée par parent et élus

Cela aura été le fil rouge de la semaine, à chaque jour une mobilisation contre la carte scolaire.

Après Montluçon ou Désertines, ces derniers jours, c’est à Villefranche d’Allier, puis à Maillet que la contestation s’est arrêtée hier soir.

A Villefranche, les parents et les élus craignent la fermeture d'une classe. "Pour les parents d'élèves, ce n'est pas qu'une ligne budgétaire qu'on efface, c'est un équilibre précieux qui vacille", a pointé Amandine Guyomard, l'une de leurs représentantes.

A Maillet, commune déléguée de Haut-Bocage, la suppression envisagée d’un poste sur le Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) qui comprend également Givarlais, Nassigny et Reugny, signifierait tout bonnement la fermeture de l’école du village, qui accueille actuellement les CE1 et les CE2.

Une perspective qui aurait pour conséquence de rallonger la journée de certains enfants, pointe Morgane Thévenin.

C’est l’une des représentantes des parents d’élèves jointe sur place hier.

Thierry De Lamarlière est le nouveau maire de Haut-Bocage.

Et la fermeture d’une école de village est pour lui un très mauvais signe.

Les organisations syndicales ont prévu de boycotter le conseil départemental de l’Education nationale qui était prévu aujourd’hui.